L'Un ou les ciels peints

L'Un ou les ciels peints, Fédérop, 1978

Roman. Le premier. Très marqué par les théories professorales des années 70 sur le roman et son impossibilité, et sur l’écriture qui écrit qu’elle s’écrit pendant qu’elle s’écrit.

Autant dire que c’est daté, et que le récit (une histoire d’amour manqué, comme dans tant de premiers romans) est secondaire. Mais il y a sans doute quelques bons passages, et une très nette volonté de traiter les mots avec sensualité.

Surtout, je m’aperçois qu’il est composé de fragments, souvent courts. Par la suite, j’ai pu croire (et dire) parfois que mon goût pour ce type d’écriture était délibéré – et ce n’est pas vrai, puisque ce penchant s’affirmait spontanément dès le premier roman. Disons que c’est une manière de respirer ? Peut-être.

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